on a posé nos valises,

Sainte Anne (on voit qu’on a déjà affalé le génois)

peut-on dire, pas le temps de s’autocongratuler,  il y a des choses à faire que diable, et la première, devinez quoi, c’est de regarder nos mails et nos messages et tout ce qu’on a loupé du vrai monde pendant qu’on était dans notre bulle, le boulot me tombe dessus comme la vérole sur le bas-clergé (ça me fait trop rire) alors après un bon petit déjeuner le capitaine va dormir (et c’est bien mérité) et je me mets au travail hardi petit, à un moment donné il faut bien manger, alors je fais réchauffer des restes, et puis une tisane pour moi, et puis un bon café pour le capitaine qui boit beaucoup trop de café mais quand il n’en boit pas c’est parce que ça ne va pas, alors c’est difficile de lui conseiller de ne pas en boire autant, je suis dans les affres les plus abyssales quand il me dit qu’il n’en veut pas, comment faire, je ne sais pas, c’est tout bonnement cornélien, il faudrait que j’étudie un plan pour nous sortir de cette spirale qui mène droit à la gastrite, pendant que je me mine la santé à réfléchir à ce propos je vois que mince, son café ne passe pas, ça serait mieux que j’allume le gaz au lieu d’être dans la lune (c’est beaucoup trop fréquent)  pourtant j’étais persuadée de l’avoir … oh par exemple ! plus de gaz ! on a vidé la bouteille ! pile à l’arrivée ! incrédibeule ! heureusement que ce n’était pas en plein atlantique !  ni après que j’aie fait cuire les lentilles, je me serais faite éreinter, je te l’avais dit, tu ne m’écoutes jamais, tu n’en fais qu’à ta tête et j’en passe, j’ai échappé au pire, à savoir un sermon de bien deux minutes sur mon inconscience crasse… enfin, nous sommes saufs, grâce au capitaine il faut bien le dire, qui prévoit tout, ce n’est pas mon genre, le mien serait plutôt d’aviser une fois le nez dedans, remarquez que ça peut bien servir aussi, on a une petite bonbonne de gaz de camping au cas où, le capitaine passe un bon quart d’heure à fouiner dans le grand coffre arrière pour la trouver, on la pose au milieu du cockpit sur un bout de carton, cela manque cruellement d’élégance et je subodore que cette installation doit filer quelques boutons au capitaine,  faut-il qu’il aime le café, c’est fou comme un petit camping gaz peut faire une si grande flamme, le capitaine décide que c’est lui qui s’occupe de faire chauffer son café afin d’être certain que je ne vais pas finir immolée, je lui en sais gré

les bateaux mouillés derrière nous

et puis en fin de journée on se dit qu’on va mettre un pied à terre, l’évènement ! alors on met l’annexe à l’eau, on la regonfle, on met le moteur, il fait nuit, on débarque à Ste Anne, pas la moindre trace de mal de terre moi qui tangue après un simple voyage en train, et presque pas un chat … normal, couvre-feu à 20 heures, mais comment l’aurait on su là où on était, les rues sont déjà quasi vides, on trouve un petit supermarché ouvert pour acheter quelques fruits et légumes frais (on a mangé la dernière pomme hier), et aussi une baguette, et surtout du vrai beurre parce qu’au Cap Vert il n’y avait que de la margarine qu’ils ne gardent pas au frais, il y en a des grandes piles dans les rayons, je ne suis pas morte d’en manger mais ça n’est pas bon, avouons, et même si je mange en général du pain pumpernickel, parfois une bonne baguette croustillante c’est bien bon (celle-là n’est pas croustillante mais ça fera parfaitement l’affaire), on retourne au bateau, c’est fou, avoir mis le pied à terre et fait quelques courses, on retrouve la vie normale, même si le décor est différent, c’est presque comme si la traversée n’avait pas existé, je suis naze, on mange à peine et au lit, ça fait tout drôle de se déplacer sans avoir à se tenir pour ne pas tomber ni de se caler entre des traversins pour ne pas rouler d’un bout à l’autre de la couchette, je dors tout mon saoul

la nuit is coming

les jour suivants sont studieux, le capitaine s’occupe de trouver des magasins d’accastillage à perpète pour trouver ce dont il a besoin pour réparer l’enrouleur de génois et différentes bricoles qu’il a noté, et moi je reste au bateau devant mon ordi, il ne faudrait pas qu’il lui arrive un pépin car je n’aurais pas les moyens d’aller à terre puisqu’il y est parti avec l’annexe, et aller jusqu’à terre à la nage relève à mon sujet d’un conte pour enfants crédules, je nage comme une crêpe (quand je l’ai dit au capitaine il m’a rétorqué que comme les crêpes flottent, moi aussi je dois flotter, piètre tentative de manipulation pour me décider à aller avec lui à la nage jusque je ne sais plus où, j’ai eu toutes les peines du monde à lui faire lâcher l’affaire, je n’ai dû ma survie qu’à la trouille que je ressentais en voyant la distance que j’aurais eue à me farcir), je suis née en Lorraine et les bonnes sœurs de l’école catho où m’avaient inscrite mes parents, soucieux de mon éducation, ont aboli toute velléité aquatique chez l’enfant que j’étais en voulant rentabiliser la coûteuse installation d’une piscine à coup de séances de natation qu’elles donnaient sans le moindre sens de la pédagogie la plus élémentaire, mais avec une aversion manifeste pour cette discipline humide tout autant que pour la horde indisciplinée de gamines se tortillant en maillot de bain qui leur grattait les fesses 

le capitaine qui répare l’enrouleur de génois … on en a bavé pour le remonter tellement il y avait de vent, on s’est pris des gifles d’écoutes en pleine figure

Un soir de ces jours-là, le capitaine revient en annexe (je suis sauvée) et m’annonce que samedi soir à 19h nous sommes invités à un apéritif dînatoire sur un bateau … un apéritif dînatoire sur un bateau ! vous avez bien lu, et moi je n’en crois pas mes oreilles, quoi, nous allons avoir une vie sociale ! et encore, je ne vous l’ai pas dit, mais nous sommes invités sur … French Kiss ! oui, French Kiss (ça fait deux fois que je me répète, c’est dire l’incroyabilité de la chose), un des bateaux avec qui nous avions échangé en VHF pendant la traversée, je ne sais pas comment le capitaine se débrouille mais l’invitation est officielle et à 18h55 le dit samedi, j’éteins mon ordi, tresse mes cheveux (le capitaine a hâte que je trouve un coiffeur, j’ai des cheveux partout) et enfile une petite robe en coton, pas besoin de chaussures ça c’est le côté vraiment cool qui me ferait rester navigatrice ad vitam aeternam, le capitaine piaffe que nous allons être en retard, je lui demande s’il compte absolument arriver pile à l’heure, lui dis que ça ne se fait pas, genre on attendait devant la porte et à l’heure pile on sonne, c’est tellement Bidochon, il ne prend pas la peine de me répondre, que pourrait-il opposer à cela, s’éloigne d’un pas vif et nous sautons dans l’annexe pour rejoindre French Kiss

il fait nuit noire et au mouillage de Ste Anne il y a des centaines de bateaux, je n’ai jamais vu autant de bateaux d’un coup, sans compter ceux qui sont au Marin à peine plus loin, une véritable usine à bateaux, je pense que c’est mort, comment retrouver un bateau là-dedans, adieu apéritif dinatoire, veaux, vaches, cochons, couvées, mais ça serait mal connaître le capitaine qui slalome entre les bateaux et finit par me dire voilà c’est là, et c’est bien là (épatation !), je me lève pour attacher le bout de l’annexe sur un taquet de French Kiss mais hop un monsieur charmant (œil de velours, sourire à faire se pâmer les plus endurcies, tellement too much, j’adore) se penche, me prend le bout pour attacher l’annexe et ma main pour m’aider à grimper sur le bateau, le capitaine suit (sans main charmante  pour l’aider) (mais il aurait refusé)(tout le monde est content), et nous voilà sur French Kiss avec plus de convives que je ne pensais, nous sommes 6, le propriétaire du bateau et sa compagne, le monsieur charmant et un jeune homme, le capitaine et moi, tout ce beau monde s’assied, champagne car c’est l’anniversaire de la dame, on nous raconte par le menu et photos à l’appui la traversée sans pilote automatique pendant plusieurs jours, et, inquiète, je m’enquiers 

  • est-ce que vous savez ce que sont devenus ceux du bateau Éclipse ?
  • mais ce sont eux ! s’exclame la dame en tendant son bras vers les autres convives 

je n’en reviens pas ! le monsieur charmant et le jeune homme sont l’équipage d’Eclipse, je leur dis à quel point je suis heureuse de mettre un visage sur ces voix de la VHF et de les savoir sains et saufs, non mais quelle surprise, quel cadeau ! 

soirée mémorable, le propriétaire du bateau, Daniel, et le monsieur charmant, David, nous racontent leur vie mouvementée, Daniel a été pilote de ligne tout en ayant une entreprise de construction, il pilotait des avions de fret, trimballait des vaches ou des bombes, trafiquait des bouteilles d’eau minérale pour y mettre de la vodka sans se faire pincer par les douaniers dans les pays où l’alcool est interdit (il a expliqué comment lui et ses congénères s’y prenaient pour enlever et remettre les bouchons des bouteilles d’eau sans que ça soit décelable mais je n’ai pas retenu, c’est ballot parce que ça aurait pu vous servir si ça se trouve),  et David était skipper de gros navires, a vécu 17 ans à Dubaï au service de je ne sais quel armateur, à l’entendre il a écumé tous les bordels d’Asie comme se doit de le faire un véritable marin, tous deux débordaient d’anecdotes drôles et exotiques et tenaient sacrément bien le rhum, bien que David ait fini par s’entasser comme une poupée de chiffon sur un coin de la banquette à la fin de la soirée, son charme étudié ayant dégringolé comme l’ascenseur de la Tour Infernale, le capitaine s’est abstenu de tout commentaire, il fait gaffe au rhum et c’est tout, et n’a jamais été en Asie, ah si, une fois en Thaïlande pour participer à une compète de catamarans … on est rentré en annexe pour aller dormir à la maison, malgré l’invitation de Daniel à rester dormir sur son bateau et à aller à la plage avec eux le lendemain, mais non, j’ai vraiment trop de boulot alors on a décliné 

nous sommes allées jusqu’au Marin en annexe, sommes arrivés trempés à cause des vagues, passés devant le cimetière et revenus en passant le long de la plage des Boucaniers, fort connue car étant celle du Club Med, et même si on est mouillés devant cette plage, c’est interdit d’y aller parce que privé

mouillage et marina du Marin, au fond
un côté de la plage des Boucaniers

le capitaine ne veut pas que je m’étiole à ne faire que bosser, il m’emmène m’aérer les méninges aux cascades de Didier, me précise que c’est interdit d’aller se balader là-bas, mais de ce que j’ai compris tout le monde s’en fout et les marcheurs y vont en nombre, attirés par cette interdiction comme des enfants vers l’étagère à confitures (j’aime la désuétude), de fait quand nous arrivons, une barrière et un panneau nous préviennent qu’il est interdit d’outrepasser, nous en faisons fi et outrepassons, nous engageons sur un sentier étroit, raide et gadouilleux, arrivons rapidement à une première cascade fort jolie, et puis continuons

le capitaine voit un chemin et je le suis, nous nous retrouvons en pleine jungle à devoir s’accrocher à des lianes ou des racines pour réussir à se hisser plus haut, dire que le chemin est raide est un euphémisme, nous sommes seuls désormais, parfois nous escaladons carrément un rocher ou un autre, je fais pipi suspendue à un branchage pour ne pas dévaler ce faisant, tout en priant le ciel de me préserver de tout serpent ou araignée géante, finis par me permettre de signaler que ça m’étonnerait que ça soit le bon chemin pour la bonne raison qu’il n’y a pas le moindre cours d’eau, et que ça me semblerait plutôt logique de remonter un cours d’eau si on veut voir la cascade promise …

une véritable jungle

le début caillouteux, après j’ai toujours eu besoin de mes deux mains pour m’accrocher

est-ce la difficulté croissante du chemin qui se perd de plus en plus, est-ce ma remarque, le capitaine finit pas dire que ça ne doit pas être le bon chemin, et nous redescendons, il faut savoir que c’est bien pire à descendre qu’à monter, parfois on doit y aller en marche arrière, parfois on se trompe, et finalement on revient à la première cascade sans une égratignure, il est tard et on a faim, on s’assied pour manger notre pique-nique, à savoir un bout de pain et une tranche de jambon, le capitaine fait la gueule mais c’est lui qui m’a dit que ça serait suffisant, c’est sûr, il n’avait pas faim quand on a préparé nos sacs, alors il était tout ascétisme, mais maintenant c’est une autre limonade, on mange notre quignon d’une main et une tranche de jambon de l’autre, il est trop tard pour aller à l’autre cascade, le jour tombe vite, alors on rentre, et sur le chemin du retour je lui demande on fait quoi pour Noël ?

bin oui, on va faire quoi pour Noël ?

on a pique-niqué là, ça valait le coup d’œil 🙂

Nota Bene

  • cornélien : se dit d’une situation ou le sentiment et le devoir sont en conflit (c’est tout moi)
  • l’étagère à confitures !
  • La tour infernale : film catastrophe sorti en 1974, je crois que je suis allée le voir 2 fois au ciné
  • inénarrables Bidochon
  • Veaux, vaches, cochons, couvées : locution qui exprime une déception, une désillusion, lorsque ce qu’on espère ne se réalise pas. Cette expression est originaire d’une fable de Jean de la Fontaine intitulée La laitière et le pot au lait :

Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l’argent,
Achetait un cent d’œufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m’est, disait-elle, facile,
D’élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S’il ne m’en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s’engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l’eus de grosseur raisonnable :
J’aurai le revendant de l’argent bel et bon.
Et qui m’empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La dame de ces biens, quittant d’un œil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s’excuser à son mari
En grand danger d’être battue.
Le récit en farce en fut fait ;
On l’appela le Pot au lait.

Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m’écarte, je vais détrôner le Sophi ;
On m’élit roi, mon peuple m’aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean comme devant.

Publié par isabelle centre tao

Je suis thérapeute, conférencière et formatrice en Médecine Traditionnelle Chinoise MTC, j'ai fondé la chaîne du Centre Tao sur YouTube pour que vous puissiez apprendre le langage de votre corps et de ses énergies, vous rééquilibrer et vous soigner avec la MTC (diétothérapie, plantes, points d'acupuncture et plein de trucs magiques) en m'adressant particulièrement aux femmes et en leur destinant plusieurs de mes formations. Aujourd'hui je me lance dans une nouvelle aventure : découvrir les plantes du monde destinées aux femmes lors des différentes étapes de leur vie, afin d'aider toutes les femmes, où qu'elles soient, car même si la Pharmacopée Traditionnelle Chinoise est la plus riche de la planète, il existe partout dans le monde des plantes qui peuvent traiter les douleurs de règles, l'infertilité, les problèmes liés à la grossesse ou à la ménopause et aider les femmes qui n'ont pas accès aux plantes de la Pharmacopée Chinoise. J'ai décidé de faire ce blog pour vous faire vivre cette aventure, et je vous raconterai aussi bien mon quotidien sur le bateau et dans les différents mouillages, que mes rencontres d'herboristes, sorcières et sorciers, chamanes, tisaneurs et all these kinds of people !

7 commentaires sur « on a posé nos valises, »

  1. Merci pour vos merveilleux commentaires qui nous permettent de naviguer tout en restant ….au bureau.
    je vous suis au jour le jour, d’autant que je suis propriétaire de JOTT qui est au bout du ponton D
    a l’ile des loisirs au CAP!
    je connais le capitaine et je vous ai souvent croisé, passant devant cap de miol plusieurs fois par jour.
    j’ai souvenir d’avoir régaté en même temps que Cap de MIOL.
    a très bientôt pour vos aventures.
    amitiés
    Philippe MAUREL

    Aimé par 1 personne

  2. bonjour Philippe, merci pour votre message qui me fait très plaisir ! ainsi qu’au capitaine, cela nous rappelle la maison et le bon vieux temps 😀
    tous deux vous souhaitons une très belle et heureuse année, ainsi qu’aux vôtres (s’ils le méritent 😉 ) et j’espère que nous aurons l’occasion de nous voir à notre retour, quand le vent nous ramènera jusqu’à bon port, et prions pour que ça soit bien le vent qui s’en charge !
    recevez bien notre amitié à tous deux, et à tantôt, isabelle

    J’aime

  3. Bien sûr une très belle année 2022, santé et belles navigations.
    Je garde un magnum de champagne de l’année de votre départ pour fêter votre ….retour!
    Prenez soins de vous
    Philippe

    J’aime

  4. Vu le temps qu’il fait à ma fenêtre, ça m’a fait beaucoup de bien de partager un p’tit bout de traversée avec vous même si c’était au mouillage. Quand même, c’est fou comme l’alcool peut ôter tout charme, même au plus galant des marins. J’espère que le capitaine est friand de l’humour de la prose de son moussaillon car il s’en prend quand même un petit peu pour son grade, mine de rien. Je passerai de temps en temps à l’improviste, en voyageur clandestin ; j’ai besoin de respirer l’air du grand large, le vrai.
    Vous avez beaucoup d’humour et votre article a été très agréable à lire.
    Votre chaîne YouTube fourmille de bons conseils. J’ai regardé celle sur le canal carpien. C’est très intéressant et simple à mettre en pratique. Je ne faisais les étirements que dans un sens.

    Bonne année au capitaine et à tout son équipage !

    Aimé par 1 personne

  5. bonjour Léo, c’est vrai, le capitaine en prend un peu pour son grade mine de rien (il n’a qu’à être gentil 😉 ), il a beau être mon héros, il n’en est pas moins homme, et moi c’est ça que j’aime dans la vie, les gens comme ils sont, je trouve cela passionnant d’être un être humain qui se fabrique à la vas-y que j’te pousse, alors je le raconte comme il est, comme je l’aime 🙂 … mais ça m’a bien fait sourire que vous me disiez ça 🙂
    merci pour votre message et votre retour sur ma chaîne, cela me fait vraiment plaisir !
    prenez bien soin de vous, et si vous avez envie de respirer le véritable air du grand large, vous pouvez toujours chercher sur les sites qui recherchent des équipiers, je croise pas mal de personnes qui naviguent comme ça 😉

    Aimé par 1 personne

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