j’ai encore appris …

à la gîte

… quelque chose d’extraordinairement important quand on naviguait vers Marie Galante, heureusement que je l’avais noté pour m’en souvenir, donc pour m’occuper sainement pendant le roulis qui, on peut le dire sans exagérer, limite passablement les activités dans le bateau, je demande au capitaine si je dois rentrer les coordonnées de notre objectif dans le GPS, bien que cela soit parfaitement inutile car nous naviguons avec Marie Galante en vue et qu’il faudrait le faire exprès que de se tromper de destination, il me répond, de sa voix chaude et profonde (😁) si tu veux (une de ses réponses favorites, tu veux du café ? si tu veux, je remets le frein de bôme ? si tu veux) (de vous à moi, ça me trotte de lui dire une fois que je ne veux pas, pour voir sa tête), bon, alors je descends à la table à cartes et je fais le calcul, ça entretient mes connaissances, toujours au cas où je me retrouverais à devoir remplacer le capitaine évanoui ou perdu en mer (on en a discuté, lui pense qu’on meurt de fatigue à force de nager, sans rien sentir, moi qu’on meurt dans d’horribles souffrances parce que de l’eau dans les poumons ça doit faire bigrement mal, ça vous dit tout de suite que lui nagerait, l’espérance vaine dans toute sa splendeur, et que moi je coulerais comme une enclume, on en a conclu une fois de plus qu’on allait éviter) je remonte dans le cockpit et il me demande le cap qu’on doit prendre, 85 degrés, on n’y est pas parce que pour l’heure on navigue au près et que ce cap serait trop près du vent, il me pose  ensuite et en toute logique la question de savoir quel cap on fait, je redescends parce que j’ai enfin mémorisé le fait que le bon cap est noté sur l’appareil de navigation de la table à cartes et pas celui du cockpit, ne m’en demandez pas plus parce que le capitaine me l’a dit plusieurs fois mais je n’ai pas encore eu la force d’écouter jusqu’au bout, et je remonte, on fait du 63 degrés, il faudra virer tout à l’heure …par curiosité je regarde le compas … qui dit que notre cap est à 77

ma mâchoire descend de plusieurs étages comme le loup de Tex Avery, ça c’est la meilleure ! non mais à quel saint se vouer ? c’est lequel des deux qui déconne ?!

j’en fais part au capitaine qui sourit d’aise de constater que j’ai remarqué la chose et, visiblement soulagé que je m’y intéresse, me récompense de cet effort en prenant tout le temps de m’expliquer (que dieu bénisse cet homme qui m’explique et qu’il bénisse tous les êtres qui m’ont expliqué des trucs dans mon inestimable vie) qu’il faut prendre en compte la déclinaison et la courbe de déviation du compas … boum, j’ai l’odeur des cahiers et de l’encre qui jaillit en moins de deux de ma mémoire, le capitaine se tourne vers le tableau et fait crisser la craie pour m’éreinter avec des équations alambiquées, c’est quasi … prenez le temps de bien comprendre (je vous fais la version simple) : le GPS ne se trompe pas et indique le cap de fond, le vrai quand on trace la route, mais le compas quant à lui se réfère au Nord magnétique qui n’est pas le Nord géographique, et pour couronner le tout cette différence n’est pas constante, elle varie d’un coin à un autre sur la planète, et d’une année à l’autre, pour savoir quel est le degré de différence à prendre en compte là où on se trouve, et tracer le bon cap, il faut regarder sur une carte marine et faire un calcul savant

quant à la courbe de déviation, c’est interne au compas et à son environnement, à savoir que le compas n’est pas forcément hyper exact et que tout ce qui est ferraille sur le bateau influe sur lui, on a marché sur la lune mais on ne sait pas faire un compas fiable, je vous laisse juge

le compas de Cap de Miol qui en a 2

Donc il y a deux facteurs ÉNORMES qui faussent le compas du bateau et qu’on doit prendre en compte quand on navigue au compas … ce qui veut dire que, comprenons-nous bien, si je m’étais retrouvée à devoir aller à un endroit du globe en bateau, sans le capitaine et sans GPS, ou pire (et le pire n’est jamais décevant) avec une panne électrique et même plus de frigo, je me serais fiée au compas … et serais morte perdue à jamais au milieu de l’océan en me demandant où le bât avait bien pu blesser et en maudissant le capitaine de m’avoir abandonnée pour aller nager sans fin avec les poissons

Après cet intermède d’importance, je reprends mon histoire où je l’avais laissée : une fois nos agapes pantagruéliques de la nouvelle année achevées, le 1er janvier nous levons l’ancre pour rejoindre la marina du Marin, là où doit arriver le calculateur du pilote et où le capitaine a moult réparations et aménagements à faire sur le bateau, il discute avec les uns et les autres et chacun y va de son grain de sel pour améliorer les performances d’un bateau, alors c’est sûr que ça n’en finit pas avec en plus les idées propres au capitaine sur le sujet, quand on aura fini notre périple le bateau sera devenu un véritable navire de concours nautiques, je ne crois pas que ça existe déjà des concours de customisation de bateaux ? faudrait commencer à y penser …

Il y a du vent et de la houle, histoire de ne pas perdre la main (le ciel et la mer sont généreux à notre encontre, c’est sûrement grâce aux porte-bonheurs que j’ai planqués dans le bateau, à savoir des images de Zeus et Eole dans ma tablette) (et Vénus) (et Eros) une fois qu’on a passé la pointe Sud de l’île et qu’on remonte vers le Marin, on a quasiment le vent dans le cul (le marin véritable dit dans le cul, vous saurez bien) donc on empanne de temps à autre, jusqu’ici tout va bien, et puis soudain un cri ! des casiers ! des filets ! et saperlipopette on ne peut pas abattre car la bôme a une retenue, alors on passe sur les casiers et les filets qui s’accrochent dans la quille et les safrans, on les traîne derrière nous comme des casseroles suspendues à une voiture de jeunes mariés, cris, bras dans tous les sens, l’un attrape la corde d’un filet sur la jupe arrière, l’autre le couteau pour couper des cordages en urgence , on coupe, on ne récupère qu’un malheureux bout de cordage, on se met à la cape pour essayer de dépatouiller l’affaire mais on ne sait pas ce qu’il reste sous le bateau ni ce qu’on a réussi à enlever … on repart … on va revivre cette scène dans sa totalité exactement 5 fois (en fait je ne sais plus, au moins 4 fois … maxi 7 je dirais … beaucoup trop) on ne peut rien faire, il y a des casiers et des filets dans tous les sens, ils ne sont pas signalés, on ne les voit que lorsqu’on arrive dessus, qu’on lofe ou non n’y change rien, ils sont partout … je dis au capitaine :

  • on ne va pas pouvoir mettre le moteur en route pour mouiller à Ste Anne (on a la place à la marina à partir du lundi alors on mouille à Ste Anne ce soir)
  • non

On ne peut pas parce qu’il y a probablement des cordages pris dans les safrans et que s’il y en a qui se prennent dans l’hélice du moteur, elle sera foutue

  • comment on va faire ?
  • bin à la voile 
  • à la voile ?!

pourquoi pas moi à la nage tractant le bateau tant qu’on y est ? j’évite de lui souffler l’idée et suggère 

  • on peut peut-être mouiller dans un coin tranquille pour virer les cordages et aller à Ste Anne dans un second temps au moteur ?
  • on verra 

le capitaine est économe de ses paroles, ça le rend mystérieux, moi je raconte tout ce qui me passe par la tête, ce qui ne me rend pas du tout mystérieuse, j’aimerais pourtant, mais je n’y arrive pas, encore que, à bien y réfléchir en regardant les nuages, je ne raconte pas vraiment tout ce qui passe par ma tête, le capitaine pourrait croire des choses si je lui disais tout ce qu’il m’inspire … il me demande souvent si ça va, dès que je le regarde, ça va ? je dis oui, ça va, mais une fois il me l’a redemandé dans la foulée en me disant que même quand ça ne va pas je réponds ça va, alors je lui ai avoué que ça arrive que des bricoles me contrarient (ça veut dire que des fois il me fait chier) mais pourquoi en faire un plat, ce sont des broutilles, ça passe, mais il doit bien voir à ma tête que je prends sur moi vu que je ne suis pas mystérieuse pour un sou … au moment de mourir, ce n’est pas de ça que je me souviendrai, alors ça n’a pas d’importance les contrariétés

on arrive en vue de Ste Anne, je n’ai pas de film à vous montrer parce que dans ces moments là j’ai autre chose à faire, mais vous me demanderez, si vous avez bonne mémoire, si j’ai appris à me servir de la GoPro depuis le temps … bin elle ne marche pas et n’a jamais voulu marcher, et pas question de retourner aux Canaries pour réclamer qu’on me la change ou la rembourse, alors je continue comme avant … je montre du doigt un endroit tout près et sans bateaux au capitaine :

  • on n’a qu’à mouiller là pour dégager la quille et les safrans et puis ensuite on pourra mettre le moteur pour aller au mouillage (dans lequel les bateaux sont les uns sur les autres, d’où ma saine suggestion)
  • I-SA-BELLE !!! TU-NE-DIS-CU-TES-PAS-MES-ZOOOOORDRES !!!!
  • d’accord d’accord !  (oulalaaaaaaa!)

tabernacle, il garde son idée de slalomer entre les bateaux à la voile, pourquoi grands dieux ? pour s’amuser, ça ne fait aucun doute … parée à virer ? je suis carrément au taquet, parée ! et hop on vire à la barbe d’un premier bateau, maintenant on va où ? mais on va où ? dis-moi où tu veux aller capitaine !

  • on vire quand ?!
  • sais pas

toute son énergie est dans son regard, du menton il me dit là, et puis parée à virer ? je lâche l’écoute de trinquette bâbord et saute sur l’écoute tribord, on a déjà viré

  • attention ! bateau droit devant !

mépris pour ma remarque, on vire au dernier moment, il n’a pas besoin de mes commentaires superflus, c’est bien joli mais on va aller jusqu’où, le bateau avance vite et on ne peut pas appuyer sur une pédale de frein, alors je vois mal comment s’arrêter pour mouiller … ce serait mal connaître le capitaine, il mène le bateau jusqu’aux premières loges, il n’y a plus de bateaux devant nous, on dépasse même la limite des bouées de la plage, il pousse la barre pour se mettre face au vent, on affale la GV plus vite qu’on ne l’a jamais fait, il galope ventre à terre à l’avant du bateau pour descendre l’ancre pendant que je garde au mieux le bateau face au vent, le temps de dire ouf on est posé, j’applaudis des deux mains en sautillant sur place, ceins son front pur d’une couronne de lauriers en lui offrant la coupe du vainqueur, vêtue d’une jupette de pom-pom girl et lui faisant la bise sur la pointe des pieds (c’est pour ça que je ne raconte pas tout ce qui me passe par la tête au capitaine) (il n’est pas encore prêt)

Le capitaine n’en a pas fini pour autant, il enfile son maillot de bain fétiche (je ne sais plus où il l’a gagné mais il y tient, par contre le maillot ne tient plus guère, le capitaine pense à se résoudre à en acheter un neuf mais ça va lui coûter, il repousse l’entreprise sine die), met son masque et s’engage sous le bateau, je suis penchée par-dessus le bastingage presqu’à tomber et ne vois que ses pieds qui se débattent à l’autre bout de ses mains qui s’activent, parfois il vient chercher un peu d’air, balance des bouts de cordage et de filet sur la jupe arrière et me demande de les mettre dans un sac poubelle, je m’empresse d’être utile, et après une dizaine de minutes d’effort, sa tête surgit et nasille un truc qui veut dire que c’est bon, il se hisse sur la jupe arrière, se mouche, se rince, se sèche, regarde autour de nous … il faut mettre le moteur en route pour aller mouiller là où c’est permis parce qu’on est vraiment trop près de la plage et on va se faire tirer les oreilles par les autorités qui s’aviseraient de passer par là, autant dire qu’on aurait pu aller où il n’y avait pas de bateaux pour faire ça, quand je vous dis qu’il l’a fait pour s’amuser 😊

photo de Navionics qui montre notre parcours, bien sûr on ne voit pas les bateaux, c’est vraiment dommage, par contre on peut voir qu’on était dans un anchorage interdit, juste devant la plage privée des Boucaniers c’est pas fait pour le peuple, c’est pour ça qu’on a remis le moteur pour s’éloigner un peu, on est quand même revenus sur nos pas pour être au plus près de la plage, c’est plus sympatoche

Le lendemain on rejoint la marina du Marin, les douches sont froides mais ça fait des semaines que je prends mes douches froides sur la jupe arrière alors je m’en fiche, maintenant j’ai la couenne dure, le capitaine met les tauds pour nous protéger des grains et des voisins, plus rien ne bouge, ça me manquerait presque

c’est le camping à la marina
faut aimer 🙂
un petit grain au mouillage

Histoire d’en savoir plus

  • J’ai regardé sur internet pour voir s’il existait un concours de customisation de bateaux, à priori non, mais je suis tombée sur un site de concours d’étudiants pour imaginer les navires de demain … on est franchement obsolètes avec le capitaine
navire de demain (😳)
  • Le pire n’est jamais décevant : réplique culte de Tapie dans le (décevant et pourtant le pire) film de Lelouch « Hommes, femmes, mode d’emploi », Lelouch ne faisant pas du tout partie de ma liste de réalisateurs préférésni d’aucune liste
  • j’ai déjà pensé à quoi je penserai au moment de mourir, j’ai tellement entendu la Berceuse de Brahms quand les enfants étaient bébés que je crois qu’elle m’endormira au bon moment : https://youtu.be/nO1VBjzqzyM
  • On retourne à l’école ? UNIQUEMENT POUR LES FANATIQUES (sinon ne venez pas vous plaindre)

L’aiguille aimantée d’un compas subit deux forces qui sont connues et prévisibles.

La première : La force du champ magnétique terrestre ou Déclinaison magnétique terrestre (D).
La seconde : L’influence des masses métalliques du bateau, celle des câblages électriques sous tension ou des aimants puissants de haut-parleurs ou déviation (d) propre au bateau.

Heureusement ces deux valeurs sont connues et calculables. La somme de la déclinaison et de la déviation est la différence angulaire entre la direction du Nord au compas et celle du Nord vrai ou variation (W).
Pour différencier les deux valeurs, il faut introduire d’une façon temporaire le nord magnétique.

La déclinaison magnétique (D) est la différence angulaire entre la direction du Nord magnétique et celle du Nord vrai, entre le Cap magnétique et le Cap vrai ou entre le relèvement magnétique et le relèvement vrai.
Le nord magnétique se situe dans les Territoires du Nord canadien qui change continuellement de position géographique. Il se situe dans les Territoires du Nord canadien . En 1962 il était par 75° Nord, soit à 15 ° du géographique : 15° x 60 (1° = 60 milles) = 900 milles x 1,852 = 1666 Km. En 2010 il était par 85° Nord, soit à 5° = 300 Milles = 555 Km. Et il continue de se rapprocher.
La direction du Nord magnétique est donnée par l’aiguille aimantée qui s’aligne sur les lignes de force du champ magnétique terrestre en faisant abstraction des autres influences.

La déclinaison magnétique (D) est la différence angulaire entre la direction du Nord magnétique et celle du Nord vrai, Elle est négative (Ouest) si le Nord magnétique tombe à gauche du Nord vrai. Inversement, la Déclinaison est positive (Est) quand le Nord magnétique tombe à droite de la direction du Nord vrai.
Elle est parfaitement connue et est représentée sur les cartes marines par une petite flèche ou une rose des vents qui indique sa valeur à une date donnée ainsi que sa variation annuelle. 4°10 W 1995 (7’E) . en 1995 D= -4°10′ (car W) et variation +7′ ( car E) .
Dans nos régions En France, la déclinaison magnétique est assez faible, environ – 3 degrés(car W) en Bretagne
.
Il est donc indispensable de tenir compte de cette diminution pour connaître D à la date de l’observation.
La direction du Nord magnétique est donnée par l’aiguille aimantée qui s’aligne sur les lignes de force du champ magnétique terrestre et elle est influencée par la présence de masses métalliques proches, circuits électriques ou appareils à bord du voilier.

Calcul de la déclinaison pour une année.

Exemple pour l’année 2011. Données lues sur la rose des vents .

Prenons l’exemple de l’année 2002 et calculons la déclinaison.
Sur la rose des vents, nous lisons : 4°10 W 1995 (7’E).
En 1995, la déclinaison est égale à 4° et 10′ vers l’ouest (W) , D= -4°10′.
(7’E) = Elle diminue de 7′ par année à cause de la direction E.
En 2002 la diminution est égale à 7*7= 49′(année 2002-année 1995= 7 années).
Quelle est la valeur de D en 2002.
-4°10′ ( car W) + 7×7′ (car E) = -4°10′ ( car W) + 49′. (car E) . Opération impossible .
Si nous prenons 1°=60′, nous transformons 4°10’en 4 ° 10 en 3° 70′ (10’+60’= 70′).
Maintenant le calcul est possible

4° 10′3°70′
 – 0°49′
 ————–
 3° 21′

En 2002 D= 3° 21’W donc D= –3° 21’environ D =-3° pour les calculs.

Source : permis-hauturier.info

Si vous avez compris quelque chose, bravo !

Publié par isabelle centre tao

Je suis thérapeute, conférencière et formatrice en Médecine Traditionnelle Chinoise MTC, j'ai fondé la chaîne du Centre Tao sur YouTube pour que vous puissiez apprendre le langage de votre corps et de ses énergies, vous rééquilibrer et vous soigner avec la MTC (diétothérapie, plantes, points d'acupuncture et plein de trucs magiques) en m'adressant particulièrement aux femmes et en leur destinant plusieurs de mes formations. Aujourd'hui je me lance dans une nouvelle aventure : découvrir les plantes du monde destinées aux femmes lors des différentes étapes de leur vie, afin d'aider toutes les femmes, où qu'elles soient, car même si la Pharmacopée Traditionnelle Chinoise est la plus riche de la planète, il existe partout dans le monde des plantes qui peuvent traiter les douleurs de règles, l'infertilité, les problèmes liés à la grossesse ou à la ménopause et aider les femmes qui n'ont pas accès aux plantes de la Pharmacopée Chinoise. J'ai décidé de faire ce blog pour vous faire vivre cette aventure, et je vous raconterai aussi bien mon quotidien sur le bateau et dans les différents mouillages, que mes rencontres d'herboristes, sorcières et sorciers, chamanes, tisaneurs et all these kinds of people !

10 commentaires sur « j’ai encore appris … »

  1. Bonjour Isabelle, merci pour tout ce que vous partagez avec nous !
    Quand vous ne serez pas « en mode Gaston », essayez de dire « je ne veux pas » au capitaine et racontez-nous sa réaction…!
    Est-ce que Vénus et Eros ont été d’une aide quelconque jusqu’à présent ? 😉
    Merci pour les explications du compas ! heureusement que nous n’en avons pas besoin sur terre ferme !!
    Je vous embrasse
    Catherine

    Aimé par 1 personne

  2. oui Catherine, si je pense à lui dire que je ne veux pas, je vous dirai la tête qu’il a faite 😀 … sinon Vénus et Eros sont comme les autres, c’est aide toi et le ciel t’aidera 😉
    je vous embrasse aussi, merci pour votre message qui me fait bien sourire 🙂

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :