Go to the San Blas Islands

Il y a des places disponibles dans la marina de Santa Marta qu’on se le dise car ce n’est pas tous les jours qu’on trouve une marina avec des places libres !

Nous rentrons tard et frigorifiée pour ma part de Carthagène, il est plus d’1 heure du matin quand on se couche et demain on se lève tôt car on part pour l’archipel des San Blas, dernière étape avant de passer le canal de Panama, mais avant il faut aller faire des courses pour se ravitailler, je me lève avec la tête comme un compteur à gaz (faisant par là découvrir l’expression au capitaine), je me mouche, j’éternue, j’ai mal à la tête, si je m’écoutais je pourrais presqu’être de mauvais poil, la clim’ du bus m’a été fatale … qu’à cela ne tienne, nous faisons nos courses, chargeons le bateau, j’ai du travail à finaliser mais coupure internet et de courant, et d’eau aussi, on ne peut pas remplir les réservoirs et le capitaine ne peut pas récupérer nos papiers et nos passeports car c’est le cirque à la capitainerie avec ces coupures, finalement presque tout s’arrange (sauf l’eau, tant pis on en fera) mais cela ne nous fait partir que vers 16 heures, nous n’y sommes pour rien l’un et l’autre alors l’ambiance est légère (mais ma tête est lourde)

Le vent est aussi fort que les jours précédents, 35 nœuds établis avec des rafales jusqu’à 45 … et bien sûr on a la mer qui va avec … comme la houle nous prend de 3/4 arrière, des vagues s’éclatent dans le cockpit et ça me fait des frayeurs qui font rire le capitaine

la profondeur raconte n’imp, des fois ça arrive, ça me file des boutons et puis ça remarche, à mon grand soulagement et c’est peu dire

ça, combiné à ma fatigue et à ma crève, font que je ne mets pas très longtemps à gerber (quelques synonymes que vous saurez apprécier à leur juste valeur : caller l’original, compter ses chemises, écorcher le renard, mettre le cœur sur le carreau, régobeller), ça faisait longtemps, le capitaine n’en mène pas forcément très large mais il tient le coup et m’abandonne dans ma solitude cacochyme

il m’avait pourtant prévenue que ça allait souffler et remuer parce que c’est presque toujours le cas sur la pointe de Barranquilla, pour moi c’est vraiment là le Cap Horn des Caraïbes, et pas au Cabo de la Vela, c’était de la petite bière le Cabo de la Vela, comme ça secoue et qu’on passe au large de Barranquilla (donc risque de croiser des navires ou autres cargos) la nuit est compliquée, le lendemain je suis un zombie qui vomit, tousse et se mouche avec en prime les yeux rouges, un vrai remède contre l’amour (on ne peut pas se planquer sur un bateau, crotte de bique), je devrai attendre encore le lendemain en fin de matinée que la mer se calme pour retrouver un minimum d’aplomb outre une taille de guêpe …

le GRIB sur Barranquilla (ce sont les rafales, heureusement)
ça a commencé à aller mieux au 3/4 du parcours (le vent, la mer et moi)

Le capitaine qui, vous le connaissez bien maintenant, est un ange de bonté et de patience (certes, pas pendant les manœuvres) (bon, c’est vrai, la patience c’est pas vraiment son truc) (alors alors … un ange de bonté et de … commisération ! voilà ! ça oui ! il peut éprouver de la pitié face à la souffrance d’autrui ça c’est certain … pas exagérément mais quand même), m’a laissée me reposer plus qu’à mon tour, quand je me réveille de deux heures de vrai sommeil il me dit qu’on voit la terre, et je distingue des petites îles hérissées de cocotiers, il y en a plein où que l’on veuille bien porter son regard

la mer est cool maintenant et remplie de ces petites îles

Le temps est gris, chaud et hyper humide, le capitaine m’apprend qu’il pleut beaucoup dans les pays proches de l’équateur à cause la convergence des masses d’air poussées par les vents alizés, on va tout à l’Ouest de l’archipel car c’est sur l’île de Porvenir qu’on doit faire les formalités d’entrée au Panama (les San Blas sont panaméennes) et il nous faudra revenir sur nos pas pour en visiter simplement quelques unes car l’archipel compte 378 îles dispersées sur une surface d’environ 250 km2

On jette l’ancre (expression incongrue car jamais le capitaine ne jette l’ancre par Toutatis, le mouillage est toute une science savante qu’il maîtrise à un point qui peut en donner le tournis aux moins aguerris) devant l’île de Porvenir, mouillage d’une beauté qui me laisse éblouie, je reste à le contempler pendant que le capitaine va faire les formalités, il revient et me dit qu’on va pouvoir trouver une carte SIM dans le bled qu’on voit sur une île en face, mais c’est dimanche alors on attend le lundi pour filer en annexe à Wichubhuala

on passe près de cette toute petite île habitée, c’est dingue d’habiter une si petite île !

et puis je débarque dans un autre monde …

Wichubhuala, comment savoir que ça existe si personne ne nous le dit ?

Je croise, ébahie, des indiens Kuna, je ne m’attendais pas du tout à rencontrer un peuple méconnu, ça fait sourire le capitaine qui se renseigne par avance sur tout partout où on passe, moi je découvre et m’émerveille, j’ai l’impression d’être une héroïne de l’émission en terre inconnue de Frédéric Lopez … on se promène dans le village …

une hutte
la maison du Congreso (voir en bas pour des détails)
mais las, c’est autant une poubelle que la Colombie 😥

je demande à une indienne si je peux la prendre en photo, elle me fait signe que oui puis me demande 1$, j’apprends par la suite que c’est la coutume, j’ai bien fait de demander … elle n’est pas en tenue exceptionnelle, elles sont habillées ainsi au quotidien … je n’ose pas aller voir par la porte de la maison du Congreso ce qui s’y passe, mais le capitaine si, il y a plein de monde, ça discute, ça chante, ça donne des bonbons aux enfants … tout le monde nous sourit, un monsieur sur un banc nous raconte en anglais qu’il a travaillé sur un paquebot et nous énumère tous les ports des pays dans lesquels il est passé …

On nous indique où trouver une carte SIM, des indiennes adorables et rieuses me l’installent et m’expliquent que l’abonnement internet est pour 7 jours en illimité, 3$ la carte SIM et 5$ la semaine d’internet illimité, je n’en crois pas mes oreilles ! mais bon, la connexion sur les îles est tellement mauvaise que la carte ne me servira pas à grand chose …

on est arrivés par le nord et maintenant on va aller voir quelques îles

Nous commençons par Chichime, je dois dire que ce qui change vraiment par rapport aux Roques, c’est la végétation, ici les îles débordent de cocotiers, il y en a peu avec de la mangrove alors que c’était la végétation principale des Roques, et les cocotiers donnent une dimension tout bonnement … idyllique !

une hutte d’habitants …
… et un hôtel ! j’ai regardé à l’intérieur, ce sont des dortoirs sommaires, et ensuite j’ai cherché sur internet les tarifs de cet hôtel et c’est plutôt élevé, il y a un côté très bobo finalement …

Et le lendemain nous filons jusqu’à Cayos Holandeses, on en prend toujours autant plein les yeux

Alors je ne me souviens plus exactement de ce qu’on a fabriqué au mouillage, j’étais toujours embrumée et continuais de me moucher et de respirer la bouche ouverte, mais la photo que j’ai prise de Navionics ce jour là en dit long, nos expériences passées font que nous sommes d’une prudence maladive pour ne pas toucher le fond, alors au moindre doute nous tournicotons dans le mouillage jusqu’à être CERTAINS de ne pas commettre d’impair

On fait un saut en annexe sur l’île Maqui juste à côté et on ne coupe pas à devoir acheter un mola à une famille qui nous cueille sur la plage, ils ne perdent pas le nord parce qu’il vendent ça 20$ alors en prime j’ai le droit à une photo gratuite sur laquelle on voit bien que les Kunas sont petits (ou moi grande), c’est le capitaine qui a choisi le motif, je ne sais pas à quoi ça peut servir, on a rencontré des canadiens de Montréal, Yves et Line (oui, comme le département), qui en ont acheté plein pour décorer le bateau, j’ai bien noté la tête du capitaine qui n’avait qu’une trouille c’est que je veuille faire de même, mais je tiens à ma survie à son bord et m’abstiens de ce genre de plaisanterie inopportune

le mola

Ils ne sont pas les seuls à ne pas perdre le nord, c’est Hermès qui a fait une collection de foulards « légende Kuna peuple de Panama » … celui que je vous mets en photo fait 380$ et je n’ai pas trouvé d’information sur le fait qu’Hermès verserait des royalties aux Kunas …

Et au beau milieu des cocotiers, je tombe sur une hutte qui abrite … un WC en faïence blanche ! ni eau qui l’alimente, ni évacuation, il trône, témoin de la civilisation, au beau milieu des cocotiers … comment est-il arrivé là ? un de ses habitants qui l’a apporté dans sa pirogue en cadeau de fiançailles ? qui l’a gagné à un jeu de bingo ? ou tombé d’un container et apporté par les flots ? (ce qui me fait penser au savoureux film les dieux sont tombés sur la tête)

Le jour suivant c’est Coco Bandero, oui elles se ressemblent, non on ne se lasse pas, du moins pas si vite, j’ai discuté avec une navigatrice à Santa Marta, elle faisait un second tour du monde et se plaignait que c’était moins bien qu’avant, je lui disais à quel point je trouve cela dommage de devenir blasée de tant de beauté et de richesse …

je condescends à dire que j’ai tout de même tendance à mélanger un peu les photos des îles, je dois regarder les dates sur mon téléphone pour ne pas me planter

Ma crève a dû me crever au delà de ce que je pensais parce qu’un gros coup de blues me prend alors que le capitaine est en train de faire de l’eau (il n’en fabrique pas dans des éprouvettes mais utilise le déssalinisateur, l’expression consacrée étant malgré tout de dire qu’il fait de l’eau, ça vous pose un homme), j’ai vu ma tronche sur une photo et ça m’a démoralisée, je me trouve moche, mais d’un moche ! le capitaine voyant ma mine déconfite me demande si ça va, je lui dis que j’ai un coup de blues et vois l’affolement dans ses yeux, il croit que je vais le faire chier avec des reproches injustifiés (ce qui est le propre de la femme comme on le sait tous) et commence à se défendre avant même que j’exprime les sentiments qui me bouleversent, une seconde j’ai envie de me rebiffer et de le recadrer mais je me trouve trop moche alors je me mets à braire que je me sens moche, que je ne suis jamais coiffée, le capitaine se sentant hors de cause me console avec des petites tapes dans le dos tout en confirmant que je ne suis jamais coiffée ce qui a pour effet de redoubler mes sanglots, me demande si c’est par sa faute que je n’ai pas le temps de m’occuper de moi, mais non, ce n’est pas de sa faute si je suis moche, à peine celle de mes parents, c’est de la mienne et puis c’est tout … bon, le capitaine me demande si je veux boire un coup en précisant que ce n’est pas ça qui va arranger mes affaires, il a le chic du tact, par détresse je dis oui et ça me fait du bien, et puis sachant que pleurnicher n’arrange jamais rien je lui expose mon plan, à savoir me laisser pousser les cheveux et regarder sur internet comment faire des jolis chignons avec un chouchou, tout en sachant qu’avec le vent ça sera peine perdue de me faire un joli chignon, en plus jusqu’ici je n’ai jamais réussi à en faire alors je ne vois pas comment ma main deviendrait soudain chignonneuse, mais bon, j’ai un plan et c’est ça le plus important, avoir un plan, ça m’a toujours sauvée d’avoir des plans …

Le capitaine, voyant que je vais mieux, m’explique qu’on va aller jusqu’à Snug Harbor à 28 miles à faire en travers et me demande si ça ne me dérange pas, ça ne me dérange pas, en plus il me dit que c’est proche du continent, qu’il y a même un pont entre l’île de Playon Chico et le continent, il y a même carrément une ville qui abrite la communauté Ukupseni : on aura de l’internet, cochon qui s’en dédie, alors go go go !

notre mouillage à Snug Harbor

Depuis notre mouillage on voit Playon Chico bien loin mais on y va en annexe malgré les 3 miles à faire parce que quand on est mouillé sans encombre tout près de la barrière de corail et bien on ne cherche pas la petite bête et on reste mouillé sans encombre, ça a l’air d’être une grosse ville dites donc :

On se rapproche … ah, ce n’est pas le genre de grande ville à laquelle je m’attendais d’après le descriptif du capitaine qui a tout autant que moi l’air de s’être attendu à autre chose …

la grande ville

On trouve un endroit pour attacher l’annexe, il y a une baraque sur pilotis et un des pilotis fera l’affaire pour que j’y attache le bout, pendant que je m’y emploie j’ai les mains dans l’eau pile au moment où quelqu’un pisse, la baraque sur pilotis est un chiotte public qui se déverse dans la mer, je me dis que ça aurait pu être pire et que ça va booster mon système immunitaire, on débarque et le capitaine me verse un peu de l’eau qu’on a pris le soin d’emporter pour me rincer les mains, je pense qu’il va falloir éviter que je me gratte le nez et puis j’oublie et je n’en meurs pas

On traverse le pont pour aller sur le continent, ce qui me fait poser le pied sur Panama pour la première fois, même si les San Blas sont Panaméennes c’est pas pareil, je fais un vœu, des enfants nous suivent, et puis quand on revient sur l’île un jeune homme et sa girl friend nous proposent de nous faire visiter leur village et nous les suivons

la rue principale, les activités de fin d’après-midi au quotidien, chants et danses

Au fur et à mesure de notre visite, plus d’enfants viennent nous dire bonjour avec de grands sourires, certains s’aventurent à dire « hello » et sont très fiers quand on leur répond hello, un petit me dit « your name is … » , je lui réponds et lui demande « and what’s your name ? » et je vois sa petite frimousse qui murmure « ah oui c’est ça, c’est what’s your name ! » et il anone my name is … (impossible de me rappeler son prénom, tout comme ceux du jeune homme et de sa girl friend, les prénoms sont à l’aune des noms de villages, impossibles à retenir) … il y a un peu partout des ados avec des portables à la main qui les montent vers le ciel pour tenter d’avoir de la connexion, ils nous expliquent que c’est difficile, nous on a laissé tomber, juste on se promène, juste on regarde, juste on échange des sourires, juste on donne quelques pièces aux danseurs pour qu’ils se désaltèrent, le jeune homme nous ayant expliqué que c’est la coutume si on les filme, en échange il faut leur donner un peu d’argent afin qu’ils puissent s’acheter à boire, et effectivement il y a une cabane qui vend des boissons juste derrière eux … on retourne au bateau avant la nuit, véritablement enchantés par cette visite, et je dis au capitaine que c’était joliment mieux que de trouver de l’internet …

Un indien Kuna et son fils qui sont venus nous dire bonjour et repartent à la voile, ils ont gréé le bateau à côté de nous et le capitaine a commenté leurs étapes et m’a demandé de lui transférer le film pour l’envoyer au club de voile de Mauguio Carnon

Maintenant, il nous reste encore à voguer jusqu’à Panama …

Pour celles et ceux qui ne sont jamais las mais bien ici !

  • Les précipitations au niveau de l’équateur sont modulées par la zone de convergence intertropicale (ZCIT). Il s’agit d’une bande atmosphérique de quelques centaines de kilomètres, formée par la convergence des masses d’air chaud et humide, portées par les alizés.
  • Toutatis est le dieu Celte Teutatès de la mythologie Gauloise, il est le dieu guerrier, chef de la tribu (« teuta »), plus connu par les lecteurs d’Astérix sous son appellation gallo-romaine Toutatis. Au Ier siècle, le poète Lucain rapporte qu’on pratiquait des sacrifices humains en son honneur
  • Le peuple kuna est l’un des sept peuples indigènes du Panama. Son origine reste très floue. Les Kunas, ou Tule comme ils s’appellent eux-mêmes, seraient les descendants des tribus méso-américaines comme les Mayas, Aztèques, Toltèques et autres. Ils auraient migré vers le sud peut-être pour les mêmes raisons que la disparition de ces civilisations antiques. Les indiens Kuna appellent leur terre Kuna Yala ont conservé leur système économique, leur langue et leurs coutumes propres. Les Kuna vivent dans des huttes serrées les unes contre les autres, entre d’un côté l’océan et de l’autre le lagon turquoise qui les sépare de la terre. Contrairement aux Kunas du continent, qui vivent en familles isolées les unes des autres, ceux de San Blas habitent de petits villages constitués de huttes de bambou généralement construites à même le sol et coiffées d’un toit entièrement constitué de feuilles de palmier. En règle générale, la plupart des îles habitées sont surpeuplées, et il n’est pas rare que certaines soient à un tel point recouvertes de huttes que toute trace de littoral semble avoir disparu ! Les hommes s’occupent des cocoteraies, la récolte des noix de coco étant la seule activité agricole pratiquée sur les îles : elles sont vendues à des marchands colombiens sillonnant les îles. Les fruits qui accompagnent la cuisine kuna proviennent du continent. L’après-midi, l’activité principale pour les hommes est la pêche. Les femmes sont en charge de la cuisine, de l’entretien de la maison et de la confection de molas.
  • Pour mieux connaître leurs coutumes et leur fonctionnement, un excellent article sur ce blog : http://www.sagapanama.fr/article-kunas-du-panama-organisation-sociale-109978470.html
  • Les dieux sont tombés sur la tête (The Gods Must Be Crazy) est un film bostwanais et sud-africain écrit et réalisé par le Sud-Africain Jamie Uys, sorti en 1980 … un film culte !

Publié par isabelle centre tao

Je suis thérapeute, conférencière et formatrice en Médecine Traditionnelle Chinoise MTC, j'ai fondé la chaîne du Centre Tao sur YouTube pour que vous puissiez apprendre le langage de votre corps et de ses énergies, vous rééquilibrer et vous soigner avec la MTC (diétothérapie, plantes, points d'acupuncture et plein de trucs magiques) en m'adressant particulièrement aux femmes et en leur destinant plusieurs de mes formations. Aujourd'hui je me lance dans une nouvelle aventure : découvrir les plantes du monde destinées aux femmes lors des différentes étapes de leur vie, afin d'aider toutes les femmes, où qu'elles soient, car même si la Pharmacopée Traditionnelle Chinoise est la plus riche de la planète, il existe partout dans le monde des plantes qui peuvent traiter les douleurs de règles, l'infertilité, les problèmes liés à la grossesse ou à la ménopause et aider les femmes qui n'ont pas accès aux plantes de la Pharmacopée Chinoise. J'ai décidé de faire ce blog pour vous faire vivre cette aventure, et je vous raconterai aussi bien mon quotidien sur le bateau et dans les différents mouillages, que mes rencontres d'herboristes, sorcières et sorciers, chamanes, tisaneurs et all these kinds of people !

14 commentaires sur « Go to the San Blas Islands »

  1. quel périple !! une question bête…ne pouviez-vous attendre que tu ailles mieux pour repartir ? Images dépaysantes mais j’espère pour eux que le niveau de la mer ne montera pas trop vite. Hâte de voir le canal de Panama biz

    Aimé par 1 personne

  2. Coucou Isabelle et Marc,

    Bonne continuation et quel bonheur de vous suivre et de vivre de si loin cette belle aventure !!! Nous vous admirons !!! Bises de nous 2 Nicole et Robert

    ,

    Envoyé de mon iPhone

    >

    Aimé par 1 personne

  3. Je t’aime et OUI tu es tellement belle 😃🤩💐
    Ne te trouve jamais moche, tu devras désormais bannir ce mot de ton vocabulaire !
    Loviou 🐈‍⬛

    Aimé par 1 personne

  4. Bravo et merci pour le dépaysement toujours formidable et cette façon de narrer le quotidien…que du bonheur.
    Que le meilleur vous accompagne dans ce périple

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  5. Encore merci Isabelle de nous faire partager cette extraordinaire expérience, et malgré le mal de mer (oui, pas cool!), elle fait rêver:-) Bonne continuation!

    Aimé par 1 personne

  6. Ah Murielle, ni la mer ni le vent n’attendent que j’aille mieux et la capitaine c’est ce qu’il regarde avant tout 😀… et puis attendre à la marina où il faisait une chaleur d’enfer ne m’aurait pas servi, alors hop et vaille que vaille 😉

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  7. aaah tu es trop adorable, mais tu sais ce que c’est quand on navigue et qu’on trouve qu’on ne ressemble à rien (et pas toujours que quand on navigue) … ceci étant j’ai remarqué qu’il y a des heures auxquelles l’éclairage du miroir de la « salle de bains » est plus flatteur que d’autres, alors je choisis mes moments, ça fait partie du plan 😂je t’embrasse fort d’amour 😘❤️🥰😘❤️🥰

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  8. merci Annabelle, et heureusement que je ne l’ai plus que ponctuellement … mais j’ai rencontré deux navigatrices qui l’ont en permanence et qui malgré tout naviguent en se disant que c’est le prix à payer, je suis quand même bien tranquille de ce côté par rapport à elles et je les admire !

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